Orthodontie de l’adulte · Nanterre

Orthodontie chez l’adulte

Il n’y a pas d’âge limite : l’os permet de déplacer les dents à quarante ans comme à douze. Ce qui change, c’est l’absence de croissance à exploiter — et la discrétion attendue de l’appareil.

  • Sans limited’âge pour être traité
  • 6 à 7 %des adultes entament un traitement
  • 3 techniquesdiscrètes ou invisibles
Le cabinet d’orthodontie du Dr Faramarz à NanterreRendez-vous jusqu’à 19h30

Pourquoi maintenant

De plus en plus d’adultes se lancent

On estime que 6 à 7 % des adultes entament un traitement d’orthodontie, et la proportion augmente. Deux raisons à cela : les techniques discrètes ont levé le principal frein, et la demande n’est plus seulement fonctionnelle.

Les indications, elles, sont les mêmes que chez l’enfant : encombrement, dents trop avancées, décalage des mâchoires. S’y ajoutent des situations propres à l’âge adulte — le déplacement des dents après une perte dentaire, ou les conséquences d’une maladie parodontale traitée.

L’absence de croissance change en revanche l’approche : certains décalages de mâchoires relèvent alors d’une prise en charge différente, qui se discute au bilan.

Les situations traitées

Ce qui amène à consulter à l’âge adulte

  • Un encombrement ancien

    Des dents qui se chevauchent depuis l’adolescence, parfois aggravées avec le temps — les incisives du bas se resserrent naturellement avec l’âge.

  • Après une perte dentaire

    Une dent absente laisse les voisines se déplacer et basculer. Réaligner avant une prothèse ou un implant conditionne le résultat.

  • Une récidive

    Un traitement fait dans l’enfance dont le résultat a bougé, faute de contention maintenue. Une remise en ordre est souvent plus courte.

  • Avant un autre soin

    L’orthodontie prépare le terrain à la prothèse, à l’implantologie ou à un traitement parodontal, en replaçant les dents correctement.

  • Une gêne fonctionnelle

    Mastication difficile, usure asymétrique, tensions : la fonction compte autant que l’apparence, et c’est souvent elle qui décide.

  • Une demande esthétique

    Elle est légitime et fréquente. Elle se traite avec les mêmes exigences de diagnostic que le reste — sans promesse de résultat.

Rester discret

Trois techniques, trois compromis

C’est la demande la plus fréquente chez l’adulte, et souvent ce qui a fait repousser le traitement pendant des années.

Le déroulement

Comment se passe un traitement à l’âge adulte

Chez l’adulte, la croissance est terminée : on ne peut plus orienter le développement des mâchoires, on déplace les dents. Cela ne rend pas le traitement plus long — les dents bougent à tout âge — mais cela change ce qui est atteignable, et c’est ce que le bilan doit établir avant tout engagement.

Le premier rendez-vous fait le point sur la demande réelle : gêne esthétique, difficulté à mastiquer, dents qui se chevauchent de plus en plus, préparation à des soins prothétiques. S’ensuit un dossier complet — radiographies, photographies, empreintes numériques — puis un plan de traitement écrit et chiffré, remis avant toute pose.

Le traitement dure le plus souvent douze à vingt-quatre mois, avec un contrôle toutes les quatre à huit semaines. Ces rendez-vous durent une quinzaine de minutes et se calent facilement sur une pause : le cabinet reçoit jusqu’à 19h30 du mardi au vendredi et le samedi jusqu’à 15h30.

Une particularité de l’adulte : l’orthodontie s’articule souvent avec d’autres soins. Aligner les dents avant la pose d’un implant ou d’une couronne permet de les recevoir dans une position correcte. Le calendrier se coordonne alors avec le chirurgien-dentiste traitant.

Les conditions

Ce qu’il faut vérifier avant de commencer

À l’âge adulte, l’orthodontie ne se pose pas sur un terrain neuf. Quatre points conditionnent la faisabilité — ils se vérifient au bilan.

  • L’état des gencives

    C’est la vraie contre-indication de l’adulte. Déplacer une dent dont l’os de soutien est atteint par une parodontite non traitée aggrave la situation. La maladie doit être stabilisée d’abord — le traitement reste possible ensuite, souvent avec des forces plus légères.

  • Les soins en cours

    Caries, racines à traiter, couronnes descellées : tout doit être assaini avant la pose. Un bilan chez le chirurgien-dentiste traitant est demandé en amont.

  • Les décalages de mâchoires

    Un décalage squelettique important ne se corrige plus par le seul déplacement dentaire. Selon l’ampleur, on vise un compromis dentaire assumé, ou l’on discute d’une approche associant chirurgie — dans les deux cas, expliqué avant.

  • Le tabac et certains traitements

    Le tabac ralentit la cicatrisation gingivale. Certains traitements au long cours modifient le remodelage osseux : les signaler au bilan permet d’adapter les forces et le rythme.

Questions fréquentes

Ce qu’on nous demande

Y a-t-il un âge limite ?

Non. Ce qui compte est l’état des dents et des gencives, pas la date de naissance. Des traitements sont conduits couramment après 50 et après 60 ans, dès lors que le parodonte est sain ou stabilisé.

Quelles solutions discrètes existent ?

Les gouttières transparentes et les attaches céramique de la couleur de la dent. Le choix se fait sur le cas clinique d’abord, sur la discrétion ensuite — une technique qui ne peut pas corriger le problème n’est pas une option, aussi invisible soit-elle.

Est-ce remboursé après 16 ans ?

En règle générale, non : l’Assurance maladie ne prend plus en charge l’orthodontie au-delà d’un certain âge, hors cas associé à une chirurgie des mâchoires. Certaines complémentaires prévoient un forfait adulte. Détail sur tarifs et remboursement.

Combien de temps ça dure ?

Le plus souvent douze à vingt-quatre mois. Un traitement limité à quelques dents antérieures peut être plus court ; une correction globale, plus long. Le bilan donne une fourchette écrite avant de commencer.

Est-ce douloureux ?

La pose ne l’est pas. Les jours suivants, les dents sont sensibles à la mastication, deux à quatre jours en général, puis brièvement après chaque réglage.

Mes dents ont bougé alors qu’elles étaient droites : pourquoi ?

C’est fréquent, en particulier à la mandibule. Les dents continuent de se déplacer lentement toute la vie, et l’absence de contention après un traitement d’adolescence accélère ce retour. Une reprise est possible, souvent plus courte que le traitement initial.

Et si j’ai déjà eu un appareil enfant ?

Ce n’est pas un obstacle. On repart du bilan actuel : ce qui a été obtenu, ce qui a récidivé, ce qui vous gêne aujourd’hui. Le second traitement est fréquemment plus limité que le premier.

Que se passe-t-il à la fin ?

Une contention est indispensable, et sur le long terme chez l’adulte : c’est elle qui empêche le déplacement de reprendre. Le plus souvent un fil fin collé derrière les dents, invisible.

En pratique

Prendre rendez-vous

Cabinet d’orthodontie du Dr Patrick Faramarz, 22bis avenue du Maréchal Joffre, 92000 Nanterre — à un arrêt de RER A de La Défense, et desservi par le bus 258 sans changement.

Le cabinet reçoit jusqu’à 19h30 du mardi au vendredi et le samedi jusqu’à 15h30, ce qui permet de caler les rendez-vous en dehors des heures de bureau. Voir aussi la page première consultation.

Plusieurs cas d’adultes — encombrement ancien, récidive, espaces entre les incisives — figurent dans la galerie avant / après.

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